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Mozart, l’apprentissage d’un enfant génie

Il est notoire que Mozart était un enfant génie et que dès son plus jeune âge, il était un virtuose du clavier et composait déjà. Quel a donc été son parcours « académique » pour l’apprentissage de la musique ? Et a-t-il tout simplement eu un parcours « académique » ? Continuer à lire

Un contexte familial musical

Le petit Mozart, né en 1756, faisait partie d’une famille de musiciens. Son père était compositeur, professeur et violoniste. Il a notamment écrit une méthode de violon qui était diffusée dans toute l’Europe à l’époque. Sa sœur, qui était son aînée de 5 ans, était une musicienne accomplie. Elle chantait, jouait du clavecin et a même composé ! Son talent était largement reconnu. Il a malheureusement été éclipsé par les dons de son petit frère.

Mozart l'apprentissage d'un enfant génie

Un don précoce pour la musique

Dès ses 3 premières années, Mozart montre de très grands dons pour la musique. A l’âge de 5 ans, il commence à jouer du clavecin et du violon avec son père en tant que professeur et à 6 ans, il compose ses premières œuvres, parmi lesquelles on compte des menuets pour clavier, dont voici un exemple :

L’apprentissage de la musique de Mozart, au-delà de son talent inné, est uniquement dû à son père. Leopold Mozart a été le seul professeur du compositeur majeur de l’Histoire de la musique qu’est Mozart. Il n’a donc pas eu de formation « académique ».

L’Europe découvre l’enfant-génie

Entre ses 6 et 10 ans, Mozart, accompagné de sa sœur et son père, fait le tour des cours d’Europe où son talent est reconnu. La famille passe en Allemagne, en Belgique, mais aussi en Angleterre, en Suisse et en France. A l’âge de 11 ans, il compose son 1er opéra dont le livret est en latin, cela mérite d’être mentionné. L’œuvre est encore très imprégnée des sonorités baroques, période encore toute récente, puisque la transition vers un nouveau style, le style classique, s’effectue au cours de cette période. On peut donc soulever la question : « Le tout jeune Mozart, les derniers soubresauts du baroque finissant ? ». Vérifions cela avec l’air « Saepe terrent numina » qui n’est pas sans rappeler de grands airs de Haendel et qui inclut la basse continue, élément fondamental de la période baroque.

Avez-vous des exemples à partager d’enfants surdoués avec leur instrument ?

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