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Mai 68 une révolution en chansons

Difficile de passer à côté d’un évènement qui n’en finit pas de faire parler de lui. La révolution de mai 1968 a inspiré bien des artistes et parmi eux, des chanteurs et des musiciens de grand talent. Cette fois-ci, je vous propose une plongée au coeur de cette époque tourmentée, joyeuse, violente mais résolument optimiste. Continuer à lire

Paris-Toulouse, Claude Nougaro Mai Paris mai

Une chanson composée par Eddy Louiss avec un texte de Claude Nougaro le magnifique. Une chanson d’une modernité incroyable, on est très proche d’un morceau des the Last Poets. The last poets, un groupe new-yorkais créé à Harlem en 1968 le jour de l’anniversaire de Malcom X et précurseur du rap et du hip-hop. On peut voir dans cette vidéo Claude Nougaro accompagné par deux batteurs et un organiste.

Le mouvement du 22 mars, Jean Ferrat et sa moustache

Jean Ferrat aura lui aussi écrit plusieurs chansons sur mai 68 dont une qui fustige le mouvement du 22 mars en critiquant les origines bourgeoises de ses leaders. Comme à son habitude, Jean Ferrat malgré ces convictions et son engagement politique au parti communiste, gardera un oeil critique et n’aura pas sa langue dans la poche !

Jacques Le Glou, pas le connu mais l’autre

Au moment des évènements de mai, le tube « il est cinq heures, Paris s’éveille » de Jacques Dutronc passe en boucle sur les ondes radios, ce qui donne l’idée à Jacques Le Glou, un producteur de cinéma engagé, de détourner la chanson en remplaçant le texte.

Dominique Grange, une engagée à perpétuité

Membre active du CRAC, Comité Révolutionnaire d’Action Culturelle, créé par des artistes de la Sorbonne, Dominique Grange chantera dans les usines en grève avec d’autres artistes. Après ses débuts dans la variété au début des années soixante, où elle sera repérée par Guy Béart, elle changera rapidement de voix pour un répertoire révolutionnaire et très engagé dans différentes causes. 

Et les Georges alors, ils chantent quoi ? 

La révolution comme tout le monde, mais plus tard… Moustaki en 1969 dans son magnifique album « le métèque » avec « le temps de vivre », et Brassens en 1976 avec « Boulevard du temps qui passe ».


God save the queen !

De l’autre côté de la Manche aussi on chante la révolution cocorico et par les Rolling stones en personne avec «Street Fighting Man». Pour l’anecdote, Keith Richards aurait été inspiré par les sirènes de police lors des émeutes pour composer la mélodie.